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D'OFFRES D'EMPLOIS
pour travailler à l'étranger

Un solide
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qui vous aidera
dans vos projets

Un formidable
réseau d'entraide
d'échanges et de partage

De précieux
Carnets d'adresses
d'employeurs qui recrutent
au pair en stage en job d'été

L'ACTUALITÉ DU CLUB

Permanence du Club TELI à Grenoble
29/09/2016
Le Club TELI assure une permanence à la  Mission Locale de Grenoble . La prochaine date est fixée le 29 septembre à 14h.   Vous souhaitez partir à l'étranger et vous vous posez des questions ? Venez rencontrer notre conseiller qui vous orientera et vous guidera au mieux dans vos démarches.     La permanence aura lieu à la  Mission Locale de Grenoble 16 boulevard Agutte sembat 38000 grenoble   ACCÈS PAR LES TRANSPORTS EN COMMUNS :   Tramway : Ligne A arrêt Chavant ou Victor Hugo Ligne B arrêt Victor Hugo Ligne C arrêt Chavant   Bus : Ligne 16, 17, 31, 32, 33, 34 et C0 arrêt Docteur Martin Ligne 16 et 32 arrêt Champollion Ligne 34 et C0 arrêt Chavant   CONTACTER L’ACCUEIL : Téléphone : 04 76 86 58 58  Fax : 04 76 86 06 11  E-mail : info@ml-grenoble.org   Les prochains rendez-vous seront définis très bientôt. Voir le  plan ici . 
Forum jobs d
04/03/2017
En mars 2017, des employeurs étrangers viennent à Chambéry (73) pour vous recruter pour des jobs d'été et des stages à l'étranger.       Préparez votre CV , ils ne viennent que pour vous une journée seulement (la date reste encore a affiner).       Suivez nos actualités ici dans quelques semaines.   Vous cherchez un job d'été ou un stage à l'étranger en 2017, passez donc à Chambéry en mars prochain...         

ILS NOUS ONT REJOINTS

Bienvenue à nos nouveaux adhérents, nous sommes très heureux de vous compter parmi nos membres :
Enguerrand,Blondel,Charles,Alexia,Elise ...

BIENVENUE AU CLUB TELI

Vous souhaitez partir à l'étranger ?

Que vous cherchiez un stage, une place au pair, un job d'été, une mission de bénévolat, un emploi, ou tout type d’infos sur la mobilité internationale, vous êtes au bon endroit.

Notre association Loi 1901 mettra tout en oeuvre pour vous aider à mettre en place votre projet pour un coût modique !
Une simple adhésion de 45 euros/an vous donnera accès à :

Des offres exclusives pour partir à l'étranger, des contacts privilégiés d'employeurs qui recrutent à l'étranger, un formidable réseau d'entraide mondiale et des conseils méthodologiques pour vous suivre dans vos démarches et vous rendre plus efficace.

Déjà plus de 75 000 membres depuis 1992 comme Guillaume parti 4 ans autour du monde, Aude qui bouleverse sa vie en 10 jours seulement ou encore Bertrand qui va vous donner envie de préparer vos valises... C'est à votre tour maintenant !

LES TÉMOIGNAGES DE NOS MEMBRES

Amandine BERARD
27/09/2016
Bonjour à tous,    Après un séjour de deux mois en Angleterre, j'ai décidé de partager en quelques lignes cette fantastique aventure !   Je suis partie à Londres, en "trip" solitaire de fin juin à début septembre. Je cherchais désespérément depuis le début de l'année par quel moyen j'allais enfin pouvoir partir à l'étranger pour améliorer mon anglais et voyager seule pour la première fois... M'est donc venue l'idée d'être fille au pair.   C'est sur le Club TELI que l'on m'a conseillé. Cependant prenez un maximum de précaution lorsque vous convenez quelque chose avec une famille, car il n'y a pas de réel contrat. Je n'ai pas eu de problèmes particuliers avec ma famille d’accueil en ce qui me concerne, mais j'ai rencontré d'autres jeunes là bas qui se sont fait "exploiter" (travail le soir ou le week end de façon régulière, garde d'enfants qui ne font pas partie de la famille, etc. Ces choses là n'ont pas lieu d'être). Mais pour ma part tout s'est très bien passé !         J'ai vécu avec cette famille pendant un mois. C'est vraiment super si vous partez à l'étranger seul pour la première fois, en effet si votre niveau d'anglais n'est pas extraordinaire, vous avez le temps de l'améliorer avec la famille qui sera, normalement, très compréhensive. C'est un réel échange de culture que d'être au pair. De plus, vous avez la garantie d'un foyer et d'autres avantages : carte de transport, carte SIM anglaise, et même un petit salaire ! Du coup, mes week-end se résumaient majoritairement à la découverte de la ville de Londres. Être au pair est tout de même très enrichissant, car c'est une véritable immersion dans le pays étranger. Cependant, un mois m'a suffit amplement (je dois avouer que pour ma part la routine s'est rapidement faite ressentir...).   Lors de mes deux dernières semaines avec la famille, je n'avais pas du tout envie de rentrer en France ! Alors j'ai recherché un job pour le mois d'août. J'ai laissé bon nombre de CV en faisant du "porte à porte" dans divers restaurants, pâtisseries... mais rien ne portait ses fruits. J'ai donc parcouru les petites annonces du moment sur le Club TELI et j'ai miraculeusement trouvé une annonce dans un restaurant hors du commun à South Kensington ! Après une première entrevue et un essai (le soir même) j'ai décroché un job là bas en tant que commis de service et serveuse. Pour le logement, j'ai trouvé une chambre à louer chez un particulier ("vivre chez l'habitant" en quelque sorte).        Cette double expérience à Londres a donc été plus que bénéfique pour moi. J'ai été très surprise par l'abondance de nationalités dans cette capitale, c'est une ville très cosmopolite. A chaque fois que j'ai rencontré une personne, elle était de nationalité différente. C'est très enrichissant, d'une part pour la touche exotique et culturelle, et d'autre part cela apprend à comprendre différents accents anglais. J'ai évidemment rencontré beaucoup de français... Ils sont partout ! :-)  J'ai noué des amitiés exceptionnelles, celle que l'on n'oublie jamais. D'ailleurs les amitiés se lient très vite à l'étranger, car vous rencontrez des gens qui sont sur la "même longueur d'onde" que vous ; c'est-à-dire voyager et rencontrer de nouvelles personnes. Londres est une ville incroyable qui offre beaucoup de choses à découvrir, et pour une première expérience solitaire je vous conseille vivement d'aller y faire un tour. Cela apprend énormément l'autonomie et la "débrouillardise".            N'ayez pas peur, foncez !    En espérant que ce témoignage puisse favoriser d'autres globe-trotters, je vous souhaite tout le meilleur dans vos aventures et vos voyages.    Surtout,  je tiens à remercier de tout cœur le Club TELI  sans qui je n'aurai surement pas pu partir cet été ! Merci de vos actions, merci de nous aider à découvrir le monde !    A bientôt !    Amandine 
Celine Paturel
20/09/2016
Bonjour,  Grâce au Club TELI, j'ai trouvé en mars 2012 une mission dans un hôtel au Chili. Mon projet initial était de rester 6 mois pour apprendre a bien maîtriser la langue puis parcourir l'Amérique du Sud.   Mais la vie est faite de plein d'imprévu et de rencontre puisqu'au cours de mon séjour j'ai rencontré celui qui est aujourd'hui mon mari et cela fait plus de 4 ans que je vis à Santiago du Chili.  http://chilidurable.blogspot.cl  
Annick
09/09/2016
Mon job d’été en Alaska, seule avec les ours... Quand je me suis abonnée au Club Teli en 1998, j’ai réalisé que travailler dans un pays étranger était l’unique façon d’en connaître la culture profonde, loin du folklore touristique. L’idée selon laquelle il était possible de vivre cette expérience partout s’est également imposée à moi. C’est ainsi qu’au cours de l’année 1999, je fis des démarches auprès de sociétés américaines conditionnant du saumon en Alaska (voir liste dans l'espace membres ), où j’ai eu l’occasion de partir travailler 4 mois dans les conditions qui vont suivre. Sachez d’abord qu’il faut postuler dès janvier pour pouvoir partir entre mi-juin et début juillet.       La saison se termine aux alentours du 15 octobre (à croire que les saumons se basent sur les dates de vacances des étudiants Français !). Afin de pouvoir travailler aux USA, il faut obtenir un visa J-1. Ce visa n’est ouvert qu’aux personnes de plus de 18 ans et qui sont inscrites dans un établissement d’enseignement supérieur français (les étrangers faisant leurs études en France doivent avoir une carte de séjour française). L’obtention du visa J-1  se fait par l’intermédiaire d’organismes payants et il faut compter environ 800 euros pour couvrir les frais. Le billet d’avion France/Seattle est à la charge du travailleur (il faut se rendre à Seattle car c’est là que sont implantées les sociétés de pêche et de conditionnement du poisson en Alaska). Il faut donc compter, outre les frais de l’intermédiaire, le coût du visa (environ 100 euros) ainsi que le voyage (1 000 à 1 200 euros aller/retour avec Air France en billet open). La somme paraît conséquente, mais le salaire l’étant aussi, vous serez largement remboursé. Il est obligatoire de se rendre à Seattle pour y être enregistré au bureau, signé le contrat et obtenir le numéro de sécurité sociale.   Le voyage en avion jusqu’en Alaska est assuré par l’employeur, qui le retient sur le premier salaire. Les frais de voyage aller/retour Seattle/Ketchikan (Alaska) sont remboursés aux employés qui arrivent au bout de leur contrat. Le transport de l’aéroport de Ketchikan jusqu’au bateau se fait en hydravion (mal de l’air s’abstenir). En Alaska, il n’y a presque pas de routes et les déplacements se font soit en hydravion, soit en bateau. Le bateau sur lequel j’ai travaillé était amarré à côté d’une île déserte, qui nous était accessible par une jetée en bois à marée basse. Les seuls habitants de cette île sont des aigles, des phoques et des ours bruns qui font de brèves apparitions journalières. Aussi, est-il très dangereux de s’y aventurer seul, et le manager du bateau ne se lasse pas de raconter l’histoire d’un employé disparu, dont on ne retrouva qu’une seule des deux bottes  en caoutchouc...   Le bateau quant à lui est composé d’une grande cuisine-self, équipée de distributeurs gratuits de boissons où l’on peut déguster à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, de délicieux plats préparés par 2 cuisiniers. Il propose également des douches et des WC individuels, une salle de détente, une laverie (deux personnes sont employées pour laver, sécher et parfumer le linge de tous les employés), un bureau où l’on peut téléphoner en achetant une carte, mais attention, la carte à 40 euros dure environ 5 minutes pour la France.       Il y a aussi un magasin où l’on trouve de tout : cigarettes, briquets, piles, produits de toilettes,   vêtements, appareils photos, timbres, barres de céréales, médicaments, montres, bibelots...   Mais les prix y sont très élevés. La présence d’un tel magasin s’explique par le besoin qu’ont les Américains d’exister par la consommation.   Concernant le logement, il s’agit de baraquements en tôle à intérieur boisé avec des lits superposés. Ils sont prévus pour loger 4/6 ou 8 personnes (non-mixtes). Et bien-sûr, toute une partie du bateau est occupée par l’usine en elle-même, plus une plate forme d’où l’on peut admirer les îlots à forte végétation et l’océan à perte de vue. Il y a près de 150 employés avec une répartition hommes/femmes très inégale, puisque nous étions 5 femmes pour 145 hommes ! Ceci dit, la politique de prévention du harcèlement sexuel est telle aux USA que cela ne pose aucun problème sérieux. Les employés sont âgés de 18 à 76 ans et sont tous là pour des raisons différentes. Il y a en général quelques étudiants, des gens qui veulent se faire un maximum d’argent en un minimum de temps et qui prennent un long congé dans leur travail habituel pour venir nous rejoindre. Il y en a même qui tentent d’échapper à la justice... Ils viennent de tous les états des USA, et il y a aussi beaucoup de Mexicains qui vivent sur le territoire américain en situation illégale. En bref, la population américaine y est très largement représentée ! Cela signifie que pour partir là-bas, un solide niveau en anglais est indispensable, car il s’agit d’une vie en vase clos. Parler espagnol est aussi un bon point, car certains clandestins Mexicains ne parlent pas un mot d’anglais. Le travail ne s’arrête jamais, l’usine tourne 24/24 heures, donc les employés sont divisés en 4 équipes : de 1h à 13h30, de 7h à 19h30, de 13h à 1h30 et de 19h à 7h30. Donc 2 équipes travaillent en même temps, pendant que les 2 autres dorment. Chaque employé a une carte de pointage, il n’y a pas de jour de repos tant qu’il y a du poisson. Il s’agit donc de 87 heures de travail par semaine. Cela explique que la nourriture et la blanchisserie ne soient pas à la charge de l’employé. Nous avons droit à 2 pauses de 10 minutes (matin et après-midi) et une pause de 30 minutes pour déjeuner. Le salaire est de US$ 6,10 de l’heure pour les 8 premières heures, et de US$ 9,15 au-delà (des heures supplémentaires peuvent être demandées soit par l’employeur, soit par l’employé). Le salaire net tourne donc autour de 3 000 euros par mois. Par conséquent, si on ne cède pas à l’attrait du magasin, c’est un bon moyen de faire des économies. Par contre, les jours où il n’y a pas de poisson ne sont pas payés. Concernant le job en lui-même, il s'agit d'un travail à la chaîne.       Il comporte donc plusieurs étapes : l Une première personne éventre les poissons (qui arrivent sans cesse par de petits bateaux de pêche qui font l'aller/retour... mais sur ces bateaux là, seuls des marins qualifiés travaillent). l Les poissons sont alors "décapités" par une autre personne. l Ils sont ensuite vidés. l Un autre groupe a pour charge de les dépecer. l L'étape suivante consiste à "spooner", c'est à dire nettoyer l'intérieur du poisson à l'aide d'une sorte de cuillère dont jaillit de l'eau (c'est à ce niveau que sont regroupés le plus de travailleurs). l Les poissons sont ensuite plongés dans deux cuves où travaillent quatre personnes afin de vérifier leur propreté et les débarrasser des dernières traces de sang. l Après cela, deux personnes ont pour charge de classer les poissons en différentes catégories en fonction de leur état (abîmés ou pas) ainsi que de leurs couleurs (il existe au moins 5 catégories de couleurs de chair... et à ce poste il faut avoir l'oeil). l Le groupe suivant (2 ou 3 personnes aussi) chargent les poissons ainsi conditionnés dans des cageots à multiniveaux et les font passer au groupe d'après qui travaillent à la congélation. l Il y a également un travail en marge de la chaîne qui consiste à séparer les oeufs des boyaux afin de les envoyer dans l'usine se trouvant au sous-sol du bateau et qui s'occupe exclusivement des oeufs.     Pour conclure, sachez que le travail est intense, tout le monde voit tout le monde, 3 superviseurs surveillent constamment la chaîne et il n'y a pas une minute de répit. L'usine est très froide et très humide pour la bonne conservation du poisson et tout le monde est habillé en ciré.   Voilà, je ne tiens pas à «disséquer» la mentalité américaine, car je pense que chacun doit se forger sa propre opinion. Je dirais juste que j’ai été agréablement surprise par les Américains avec lesquels j’ai travaillé, même si en France nous avons une image très négative d’eux. J’en ai tiré comme leçon qu’il faut bien se garder de juger une culture et que bien souvent, ce qui manque ailleurs est compensé au centuple par d’autres qualités.   Pour conclure, et bien que je n’avais que 22 ans cette année là, cette expérience restera parmi l’une des plus épanouissantes de ma vie. Annick